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Protégé : Avec ODS, comment ajouter des caractères spéciaux ≤ et ≥

septembre 19, 2010

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Enlever certains caractères spéciaux avec la fonction TRANSLATE

février 23, 2009

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Les 256 caractères ASCII (American Standard Code for Information Interchange) comprennent :

  • les lettres de l’alphabet,
  • les chiffres
  • des lettres accentuées propres à certains langues comme le E accent aigü
  • des caractères non imprimables comme un tabulation, un retour à la ligne ou un espace.  

Ils peuvent notamment arriver dans une table suite à l’importation d’un fichier Excel où ils sont présents. En général, la plupart de ces caractères spéciaxu ne sont pas désirés.

Quels sont ces caractères et comment les éliminer ?

1. Quels sont les 34 caractères non imprimables ?

Les caractères ASCII sont numérotés :

  • de 0 à 256 (valeur décimale)
  • de 00 à FF (valeur hexadécimal)
  • Unicode

 

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Les 33 premiers caractères (0 à 32) et le caractère 127 sont forment les caractères non imprimables.

 DEC HEX  Description
  0   00   NUL Null
  1   01   STX Start of Header
  2   02   SOT Start of Text
  3   03   ETX End of Text
  4   04   EOT End of Transmission
  5   05   ENQ Enquiry
  6   06   ACK Acknowledge
  7   07   BEL Bell
  8   08   BS BackSpace
  9   09   HT Horizontal Tabulation
 10   0A   LF Line Feed
 11   0B   VT Vertical Tabulation
 12   0C   FF Form Feed
 13   0D   CR Carriage Return
 14   0E   SO Shift Out
 15   0F   SI Shift In
 16   10   DLE Data Link Escape
 17   11   DC1 Device Control 1 (XON)
 18   12   DC2 Device Control 2
 19   13   DC3 Device Control 3 (XOFF)
 20   14   DC4 Device Control 4
 21   15   NAK Negative acknowledge
 22   16   SYN Synchronous Idle
 23   17   ETB End of Transmission Block
 24   18   CAN Cancel
 25   19   EM End of Medium
 26   1A   SUB Substitute
 27   1B   ESC Escape
 28   1C   FS File Separator
 29   1D   GS Group Separator
 30   1E   RS Record Separator
 31   1F   US Unit Separator
 32   20   [Space] Space
127   7F   DEL Delete

Source : ascii-table.com

 

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2. Un exemple, le symbole « Line Feed »

L’image ci-dessous présent ene feuille Excel. La cellule A1 contient un passage à la ligne. Celui-ci indique la présence du caractère spéciale 0A (valeur hexadécimale).

hexadecimal_fr

Après la création d’une table SAS à partir d’un PROC IMPORT, cela donne un petit carré qui ne s’imprimera pas.

hexa_sas_fr

2. Comment éliminer des caractères spéciaux?

En fait, deux choix se présentent :

  • soit vous éliminez les caractères spéciaux,
  • soit vous les remplacez par des blancs

Dans les deux cas, la fonction TRANSLATE peut servir.

Créer le data set pour l’exemple :

data sasref;
   f1=cat('Partie1','0A'x,'Partie2');
run;

Enlever le caractères spécial spécial grâce à la fonction TRANSLATE : la fonction TRANSLATE est composée de trois paramètres : le texte d’origine, les nouveaux caractères et les caractères à remplacer.

data sasref;
   set sasref;
   f2=translate(f1,' ','0A'x);
run;

Le résultat : J’ai choisi de créer une nouvelle variable F2 afin d’afficher simultanément le texte avant et le texte après.

hexa_sas_apres

La différence entre les fonctions TRANSLATE et TRANWRD :

  • A la différence de la fonction TRANWRD, chacune des lettres est remplacée et non des mots.
  • De plus, ici les caractères à remplacer sont cités en dernier (3ème paramètre de la fonction TRANSLATE). Tandis que TRANWRD commence par eux (2ème paramètre de laf onction TRANWRD).

Remplacer plus d’un caractère  : vous pouvez lister autant de caractères hexadécimaux dans le troisième paramètre de la fonction TRANSLATE.

Ici, SAS remplacera les dix premiers caractères ASCII numérotés 00, 01, 02,…09, 0A, s’ils existent, pas un espace.

data sasref;
   set sasref;
   f2=translate(f1,' ','000102030405060708090A'x);
run;

 

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Lectures complémentaires :

 

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Annexe :

Reproduire le fichier Excel : Dans Word, tapez le texte en ajoutant un passage à la ligne. Copiez ensuite ce texte dans au niveau de la base fonction (fx).

Importer le fichier Excel dans SAS :

proc import file='C:/sasref/hexa.xls'
            out=sasref
	   replace;
	   getnames=no;
run;

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Faire des petits avec l’instruction OUTPUT

mars 1, 2008

bouchons_fr.jpg 

Imaginez devoir créer plusieurs fois le même tableau avec des fréquences, des tests statistiques, etc. Pourquoi plusieurs fois ? Parce que chaque tableau inclus une population différente.

1. Une observation par tableau

Dans le cas le plus simple, chaque observation n’apparaît que dans un seul des tableaux à produire. Une variable identifie le tableau auquel l’observation est allouée et l’instruction BY utilise cette variable avec la procédure report ou autre.

Voici un exemple où les données sont publiées par pays dans des tableaux distincts. L’utilisation d’une valeur numérique pour le pays est optionnelle mais ajoute de la flexibilité pour trier les données.

proc format;
value cntry
1=’Chine’
2=’Malaisie’;
run;

proc report data=lab;
by cntry;
columns test cnt;

format cntry cntry.;

run;

2. Plusieurs tableaux pour une observation

Exemple : maintenant voici deux exemples des essais cliniques pour lesquels une observation peut servir à plusieurs tableaux.

  • Construire un tableau pour la population ‘per protocol’, un pour ‘intent-to-treat’ et un pour ‘safety’ : un patient valide par protocole est aussi pour l’analyse de sûreté mais tous les patients valides pour la sûreté ne répondent pas forcément aux critères du protocole.
  • créer un tableau par zone géographique : un tableau pour tous les pays couverts par l’étude clinique, un tableau par pays et un par centre dans un pays donné.

Dans ces deux cas, une observation peut être utilisée par plusieurs tableaux. La méthode précédente n’est plus suffisante. Voici la solution que je vous propose :

  • 1er tableau : extraire les observations correspondant au premier tableau en utilisant une condition listant le critère de sélection si besoin.
  • rendre ces observations uniques en ajoutant une nouvelle variable avec un numéro unique
  • sauvegarder ces observations dans un jeu de données
  • 2ème tableau : extraire les observations pour le second tableau
  • donner un numéro différent à ces observations
  • ajouter ces observations à celles précédemment sélectionnées
  • 3ème tableau : etc.

Dans l’exemple qui suit, quatre tableaux différents sont à produits. On intercalera le code suivant entre les procédures format et report mentionnées précédemment.

data lab;
set lab;
grp=1;
output;
if cntry=’CN’ then
do;
grp=2;
output;
end;
else if cntry=’MY’ then
do;
grp=3;
output;
end;
if cntr=1 and cntry=’CN’ then
do;
grp=4;
output;
end;
run;

3. Créer plusieurs jeux de données

L’instruction OUTPUT dirige, par défaut, les données vers le jeu de données nommé dans l’instruction DATA. Parfois, il faut créer plusieurs data sets à partir à partir d’un seul jeu de données. Par exemple, on créera un data set contenant les patients inclus dans l’étude et un autre ceux exclus. Pour cela, il suffit de nommer les nouveaux jeux de données dans l’instruction DATA et de rappeler leur nom dans chaque instruction OUTPUT.

data incl excl;
set pat_lst;
if missing (randomno) then output excl;
else output incl;
run;

4. Créer une variable numérique avec des valeurs continues

En combinaison avec une boucle, l’instruction OUTPUT permet de générer des nombres. Par exemple, j’ai eu besoin de tester une macro via un data set listant toutes les valeurs ASCII imprimables. Ces valeurs ont un numéro allant de 32 à 126. La fonction BYTE retrouve la valeur ASCII avec ces numéros.

data ascii (drop=i);
do i=31 to 126;
ascii=byte(i);
output;
end;
run;

Autres lectures : vous pouvez étendre votre lecture sur l’instruction DO et DELETE. L’instruction DO dispose d’un mot-clé BY. L’instruction DELETE est, quant à elle, l’inverse de l’OUTPUT.